Entre réjouissances et terreurs sans nom

Posté par le 8 Fév 2019 dans Actualité, Traduction | 0 commentaire

Une belle semaine consacrée à des projets chers à mon cœur. Parmi les choses faites cette semaine :

Traduction

– Le roman de SF indienne suit son cours. Je suis entrée dans la peau de deux autres personnages qui me posent nettement moins de soucis que celui de la semaine dernière. Ce qui ne veut pas dire que ce sera parfait hein, mais bon, on reverra tout ça à la relecture !

– Les relectures des neuf nouvelles de Harold Lamb sont terminées. Nous parlons de 193 000 mots traduits, relus et livrés à l’éditeur 🙂 Je ne sais pas si ça vous le fait, mais quand je fais de grosses livraisons de ce genre, je me sens légère comme une plume dans les quelques heures qui suivent.

– Parmi les livraisons de la semaine, ce fameux article qui m’a donné l’occasion de ressortir les références cyclopéennes des étagères (ce qui m’a donné bien envie d’en relire quelques-uns d’ailleurs).

Je suis tellement contente de m’être replongée dans cet univers ! L’article traite de la genèse du mythe de Cthulhu et est lisible sur le blog Terres lovecraftiennes, en accord avec l’éditeur Hippocampus Press, à cet endroit.

Agenda

– Je voulais signaler ici une publication récente qui pourrait intéresser plus d’un traducteur :

Bérengère Viennot est traductrice de presse et enseigne à Paris VII. Dans cet ouvrage, elle raconte le défi inédit qui s’est présenté à elle dès lors que Trump est devenu le président des États-Unis (POTUS pour les intimes).

Je n’ai lu que les premières pages, mais déjà, cela fait du bien de lire quelques évidences posées noir sur blanc comme :

« Il ne suffit pas de parler deux langues pour savoir traduire, ni d’avoir un bon dictionnaire, ni d’avoir été hyper fort en version/thème à la fac, ni de très bien connaître le fils de la dame qui fait le ménage au British Council. »

Lien du moment

Un article qui fait rager, mais qu’il est nécessaire de faire circuler pour faire connaître notre statut et faire comprendre à quel point c’est galère quand on ne rentre pas dans les cases de la vaste majorité.

Merci de m’avoir lue jusqu’ici, bonne semaine !

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